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Présidentielle 2025 : Issa Tchiroma et Bello Bouba jouent leur survie politique

Issa Tchiroma et Bello Bouba ont-ils reculé pour mieux sauter ?  Pourront-ils aller plus loin qu’avant ? Rien n’est moins sûr. Leurs manœuvres ressemblent à un jeu de quitte ou double. Il y aura match sur leur propre terrain. Et leurs acquis d’aujourd’hui pourraient bien s’envoler.

L’actualité politique du week-end dernier était l’annonce de sa candidature à la présidentielle 2025 par Bello Bouba Maïgari, le président de l’Undp (Union nationale pour la démocratie et le progrès). Elle survient à la suite de celle du président du Fsnc (Front du salut national camerounais) Issa Tchiroma Babari quelques jours plus tôt.

Si Tchiroma a souverainement et solennellement annoncé sa candidature et sa démission du gouvernement où il a été présent pendant plus de 20 ans, Bello Bouba a habillé sa démarche par la tenue du comité central de son parti qui lui a demandé de se présenter. Et comme dans la plus pure tradition des dirigeants du Cameroun d’Ahmadou Ahidjo à Paul Biya, il «a accepté» l’appel de sa base qui reproche au Rdpc le  «non- respect récurrent des engagements pris dans le cadre de la plate-forme d’action gouvernementale signée en 1997 avec le Rdpc et qui a fini par convaincre la base de l’Undp qu’il n’est nullement tenu compte de sa loyauté et de son poids politique sur l’échiquier national». Mais il a pris le soin de ne pas dénoncer le pacte scellé en 1997 qui lie son parti au Rdpc et surtout de ne pas démissionner du gouvernement, ainsi que ses lieutenants qu’il avait embarqués dans l’alliance. Comme une voix dissonante, Marie Rose Dibong, la présidente nationale des femmes et membre du comité central de son parti et secrétaire d’Etat au Minhdu (Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain) a clairement indiqué qu’elle ne démissionnera pas du gouvernement. Ce qui laisse présager des fissures dans la défection du patron de l’Undp et son impact sur la santé politique de son allié le Rdpc, notamment dans son fief à Garoua et dans le grand nord.

En ne démissionnant pas – peut-être le fera-t-il bientôt pour préparer sa campagne –, Bello Bouba reste solidaire du bilan de Paul Biya son partenaire, même si les deux devaient se retrouver face-à-face au cours de l’élection présidentielle. Il est important de scruter les actions futures du ministre d’Etat chargé du Tourisme et des Loisirs, mais d’ores et déjà, on croit savoir qu’il prend du recul pour mieux se repositionner et mieux renégocier sa place dans l’alliance avec le parti au pouvoir. Rien a priori à voir avec une réelle opposition à Paul Biya qui demeure son allié. Il faut se rappeler que l’Undp, son parti, a perdu du terrain depuis 1992 où il pesait 68 députés à l’assemblée nationale. Au fil du temps et des élections, il a perdu du terrain et de l’influence, notamment dans le grand nord où le Rdpc n’a pas cessé d’agir pour se départir de l’emprise des leaders politiques qui l’ont poussé à la négociation. De plus, il est physiquement et matériellement impossible pour Bello Bouba (78 ans) de mener une campagne nationale en 3 mois. Ce qui renforce la thèse de repositionnement pour pouvoir donner le change, le moment venu, au candidat du Rdpc dont il ne doute pas qu’il gagnera, dans le but d’obtenir de nouveaux strapontins.

Au Nord, le fief que les deux alliés du Rdpc (Undp et Fsnc) se disputent et où ils vont devoir dans les prochains jours démontrer leur leadership, la nouvelle est accueillie avec ferveur. On salue le retour du Septentrion dans le jeu politique. Ce qui signifie que leur leadership était dilué dans la majorité présidentielle. Et qu’on les préfère peut-être dans l’opposition. Cela veut surtout signifier que les populations qui leur avaient donné le pouvoir de négocier le partage du pouvoir avec le président Paul Biya ne voient pas le fruit de cette collaboration. D’autant plus qu’Issa Tchiroma Bakary a bien pilonné le Rdpc et son président par ailleurs chef de l’Etat avec leur bilan selon lui catastrophique. Il est le premier à dire que le régime Rdpc n’a pas offert du travail aux jeunes du Septentrion, lui le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi ! Mais Tchiroma ne risque pas de faire illusion bien longtemps. A 76 ans, il n’a ni l’énergie (il relève de maladie, récemment évacué à l’étranger aux frais de la princesse) ni le temps de battre une campagne au-delà de son fief. Il est incapable de passer la main à un jeune loup de son parti pour continuer le combat – si combat il y a – comme il l’est de s’assumer comme l’un des artisans du bilan du Rdpc qu’il critique. Sa virulence et ses outrances ne suffiront pas à cacher ses propres insuffisances et manquements à l’endroit de sa base à qui 20 ans de présence de leur mentor ne leur ont rien apporté.

Certes, depuis au moins 2018, une ambition communautariste se prépare dans le grand nord où un certain leadership a développé l’idée de soutenir le président Paul Biya jusqu’à la fin de son mandat, puis de préparer son remplacement par un fils du terroir dès 2025.

Cependant, cette stratégie est loin de rallier la majorité, notamment parce que les populations ont vu, ou pas, ce que les leaders qui ont partagé le pouvoir avec le Rdpc leur ont apporté, ou pas. Beaucoup là-bas pensent qu’il aurait été plus efficace d’adresser des doléances à celui qui détient réellement le pouvoir et qui peut agir directement en leur faveur que de s’appuyer sur ceux à qui on a donné une petite parcelle de pouvoir, laquelle parcelle du reste est utilisée d’abord et avant tout à leur seul profit et non à celui de la communauté.

De plus, Bello et Tchiroma qui feront leurs courses sur un même terrain, auront à affronter naturellement le Rdpc qui y a souvent fait de bons scores (40% de l’électorat en 2018), notamment dans l’Extrême Nord, le Mrc de Mamadou Mota et le Pcrn de Cabral Libii entre autres. Les deux mousquetaires qui espèrent ainsi rebondir pourront-ils tirer leur épingle du jeu ? Rien n’est moins sûr. L’électorat du septentrion n’est pas un bloc monolithique comme on peut le croire, lui qui a été montré ces dernières années à une forte conscientisation politique. Il sait désormais qu’il ne suffit plus d’aller se dorer dans les allées du pouvoir, puis un jour, sentant sa cote au plus bas, revenir le solliciter en renfort alors même qu’on n’est pas souvent solidaire de lui dans ses misères.

Du côté du Rdpc, visiblement, c’est la sérénité alors même qu’on aurait pu s’attendre à une certaine morgue dans le parti au pouvoir, préoccupé par le lâchage de ses principaux partenaires. Bien au contraire. Les deux démissions sont très bien acceptées. «Il n’y a rien de nouveau». C’est ce titre qui barre la Une de Cameroon Tribune du lundi 30 juin 2025. Cette affirmation est celle de Jacques Fame Ndongo, Secrétaire à la Communication du comité central du Rdpc, réagissant dans une interview aux démissions des deux partenaires de son parti. Pour lui, «Le président de la République, président national du Rdpc, avait vu venir ces développements. Et ces défections ne l’ont guère surpris. Il avait décodé, depuis belle lurette, les signes prémonitoires de ces départs qui participent du jeu politique classique dans une démocratie libérale avancée (…) Les défections sont classiques. Les ralliements aussi ».

Jacques Fame Ndongo, toujours chez notre confrère de Cameroon Tribune soutient que son parti est serein puisque sa stratégie face à ces soubresauts est déjà fin prête : «La stratégie est simple : fidéliser l’électorat acquis, persuader l’électorat flottant, convaincre l’électorat hostile et contrecarrer démocratiquement l’électorat irréductible. Le Président Paul Biya a un bilan largement positif, un projet politique futuriste et une vision attractive pour les jeunes, les femmes, les aînés et toutes les couches socio-professionnelles.»

Il y a mieux ! Le 1er juillet dernier, le Sgpr Ferdinand Ngoh Ngoh, sur ordre du président de la République et président national du Rdpc, a entamé une série de consultations au palais en recevant les membres du gouvernement et les parlementaires du Rdpc de l’Extrême-Nord. Cet agenda prévoit des audiences de ces personnels de toutes les dix régions du Cameroun d’après un calendrier qui s’étendra du 1er au 8 juillet courant et se terminera par le Centre.

Autant dire que la campagne est définitivement lancée.

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