Coopération sanitaire : l’Hôpital Laquintinie de Douala et l’Hôpital Saint Jean de Malte de Njombe scellent un partenariat stratégique au service des patients
Dans une dynamique de complémentarité et de renforcement de l’offre de soins, Hôpital Laquintinie de Douala et Hôpital Saint Jean de Malte de Njombe ont officiellement scellé, le 27 février 2026, une convention inter-hospitalière marquant une nouvelle étape dans la mutualisation des services de santé au Cameroun.
La cérémonie de signature, empreinte de solennité, a réuni responsables hospitaliers, autorités administratives et diplomatiques autour d’un objectif commun : améliorer la prise en charge des patients grâce à une coopération structurée et durable. Les documents conventionnels ont été paraphés par le Dr Marie Solange Ndom Ebongue, Directeur de l’Hôpital Laquintinie de Douala, et Michel Vautrot, Directeur général de l’Hôpital Saint Jean de Malte.

Cette alliance stratégique s’inscrit dans une logique de partage des ressources et des compétences. Concrètement, l’Hôpital Laquintinie de Douala mettra à la disposition des patients de l’Hôpital Saint Jean de Malte son plateau technique ainsi que son expertise médicale. Une synergie qui permettra d’élargir l’accès à des soins spécialisés et de renforcer la qualité des prestations offertes, notamment dans les domaines nécessitant des équipements de pointe.
La rencontre a également enregistré la présence de personnalités de premier plan, parmi lesquelles S.E. Jean-Christophe Heidsieck, Ambassadeur de l’Ordre Souverain de Malte au Cameroun, Armstrong Von Buikame, S.E. Ndocki Victor, Ambassadeur du Cameroun en Allemagne et en Pologne, le sous-préfet de Njombé-Penja, le Dr Mirad Kazanji, Directeur général du Centre Pasteur du Cameroun, ainsi que Marguerite Dissake, Député du Moungo Sud. Des responsables administratifs de l’Hôpital Laquintinie, dont Georges Ekollo Dicka et Samuel Makongo, ont également pris part à l’événement.

Au-delà du symbole, cette convention répond aux recommandations du Ministère de la Santé Publique en faveur d’une meilleure complémentarité entre formations sanitaires. Dans un contexte où les défis liés à l’accès aux soins spécialisés demeurent importants, la coopération inter-hospitalière apparaît comme une réponse pragmatique et structurante.
Par cet engagement, les deux établissements affichent leur volonté de transcender les cloisonnements institutionnels au profit d’un système de santé plus intégré, plus efficace et davantage centré sur le patient. Une initiative qui pourrait servir de modèle pour d’autres partenariats hospitaliers à travers le pays.


