Hôpital Général de Yaoundé : les innovations palpables du Pr Noël Essomba pour enrayer les évacuations sanitaires au Cameroun
Au four et au moulin depuis sa nomination le 25 novembre 2024 à la tête de l’Hôpital Général de Yaoundé, le Pr Noël Emmanuel Essomba a radicalement changé le visage de cette institution hospitalière qui devient ainsi un pôle de référence en Afrique centrale.
Nommé le 25 novembre 2024, le Pr Noël Emmanuel Essomba, nouveau Directeur Général de l’Hôpital Général de Yaoundé, a lancé une dynamique ambitieuse pour moderniser et optimiser les services de l’hôpital. Plusieurs changements structuraux et organisationnels importants déjà réalisés, ont radicalement amélioré le côté visuel de l’institution hospitalière et la qualité des soins afin de répondre plus efficacement aux besoins de la population.
S’appuyant sur les recommandations du Ministre de la Santé Publique et conscient du rôle crucial de l’Hôpital dans la fourniture de soins de pointe à la population, cette série de réorganisations et d’améliorations entamée par le Pr Noël Emmanuel Essomba et soutenu par tout le personnel vise à positionner l’Hopital Général de Yaoundé comme une référence en matière de soins de qualité dans la sous-région Afrique centrale.
Des aménagements majeurs sont donc effectués, touchant aux différents aspects de l’organisation hospitalière :
– L’amélioration des consultations externes, qui constituent les points d’entrée essentiels de l’hôpital, ont bénéficié d’une nouvelle configuration, permettant une prise en charge plus rapide et efficace des patients. Cette optimisation vise à fluidifier le processus et à soulager les patients.
– Le renforcement des urgences dont le service a été rénové et doté d’un nouveau circuit patient plus performant. Ce circuit amélioré permet un tri plus précis des patients, une orientation plus rapide et une prise en charge coordonnée, optimisant ainsi la réponse aux situations d’urgence.
– Un circuit patient clair et efficace qui simplifie l’orientation et la prise en charge optimale des patients. Cette structuration améliore le flux de patients à travers l’hôpital, réduisant les délais d’attente du patient.
– La banque de sang qui est un hub sanitaire se présente désormais comme une véritable plaque tournante, servant aussi bien les besoins internes que les sollicitations externes. Ce positionnement permet de répondre plus efficacement aux exigences transfusionnelles et de collaborer avec d’autres établissements hospitaliers de la région.
– La réorganisation des services administratifs dont l’accent a été mis sur la séparation des services administratifs et hospitaliers afin d’optimiser les conditions de travail des personnels médicaux, paramédicaux et administratifs. Grâce à cette réorganisation qui répond à une meilleure structuration, les prestations du même service (oncologie médicale, néphrologie, chirurgie et autres spécialités) sont regroupées, favorisant une meilleure coordination.
– Le renforcement du contrôle qualité revêt une importance pour le contrôle qualité des prestations médicales avec des mécanismes d’évaluation et de contrôle rigoureux mis en place pour garantir la qualité des soins.
– La sécurité améliorée pour garantir la sécurité des personnes et des biens dans l’enceinte de l’hôpital avec le recrutement d’un personnel qualifié et suffisant pour renforcer les services de sécurité et de surveillance, garantissant un environnement hospitalier plus sûr et protégé pour tous.
En plus de ces différentes réorganisations et améliorations ainsi opérées, le Pr Noël Emmanuel Essomba a privilégié la formation du personnel médical à travers des accords de partenariats avec des institutions hospitalières internationales afin que celui-ci soit à la pointe des avancées technologiques dans le domaine médical.
Avec tous ces changements opérés depuis sa nomination à la tête de l’Hôpital Général de Yaoundé, le Pr Noël Emmanuel Essomba entend ainsi répondre aux préoccupations des Camerounais qui, faute des soins de qualité face à certaines pathologies et une prise en charge approximative des patients, n’avait pas d’autres choix que de solliciter l’intervention des institutions hospitalières étrangères à travers des évacuations sanitaires.


