Référé d’heure à heure au TPI de Dschang : Charles Soh et son avocat brillent par leur absence
Pour avoir diffusé un film mensonger et diffamatoire dont le titre est « Penka-Michel : Toponymie controversée d’une circonscription administrative », Charles Soh, l’Association Kwemtche, Radio Bansoa Université, Jephté Tchemedié et Aristide Yentgwe ont été assignés d’un référé d’heure à heure au Tribunal de Première Instance de Dschang par les ayants-droit de feu Penka-Michel, ses veuves et Sa Majesté Penka Michel.
Ce référé d’heure à heure est passé pour la première fois le 03 septembre 2025. Les ayants-droit du Patriarche Penka Michel avaient communiqué leurs pièces à l’avocat de Charles Soh et la cause avait été renvoyée au 08 septembre 2025 pour répliques de la partie adverse.
Ce 08 septembre 2025, Charles Soh non seulement a brillé par son absence mais n’a pas pu produire les moindres répliques. La cause a été renvoyée au 15 septembre 2025.
Bluff et buzz
Ce 15 septembre 2025, la montagne a une fois de plus accouché d’une souris. C’était une véritable tempête dans un verre d’eau. En effet, suite à l’appel des populations à se rendre au tribunal – appel lancé par voie de communiqué radio, Facebook, Instagram et autres réseaux sociaux par le patron de la radio des mille collines à Bansoa – personne n’a répondu présent. Lui-même, n’a pas osé se présenter. Son Avocat était également absent et s’est fait substituer pour solliciter un autre renvoi. La cause reviendra donc mercredi prochain, 24 septembre 2025 à 10 h à la demande de son avocat.
Il faut dire qu’en marge de ce référé d’heure à heure, Soh Charles et acolytes font également l’objet d’une procédure pénale pour diffamation, mensonges, haine et insultes à la mémoire d’un mort. Il s’agit notamment du Pr Robert Kpwang, Pehsi Moifo, Yarro Tchinda Folapnet, Paul Olivier Tagakou, Jean Tchoua, Marie Wakam Régine Mbogne, Veuve Nteuga Edouard, Jephté Tchemedié et Aristide Yentgwe.
Selon nos informations, des plaintes en bon et due forme ont été déposées auprès du juge d’instruction du Tribunal de Première Instance de Dschang et les accusés comparaîtront bientôt devant la barre.
Charles Soh et sa clique ont pourtant claironné que le Patriarche Penka Michel était un criminel, assassin, violeur, traître. Mais ils n’ont jamais été en mesure de produire la moindre preuve aux huissiers suite aux différentes sommations interpellatives qui leur ont été servies.
Charles Soh qui est le président de l’Association Kwemtche n’a non plus jamais eu le courage de traduire le Patriarche et ses ayants-droit devant quelques juridictions que ce soit, étant entendu que seules celles-ci peuvent constater et condamner tout citoyen pour crime, assassinat, viol, etc.
Aujourd’hui que Charles Soh et ses complices sont traduits en justice par les ayants-droit du Patriarche Penka Michel, c’est curieusement le même Charles Soh qui parle du procès de Penka Michel. Psychose !
La vérité est que c’est lui et ses complices qui sont traduits en justice, ce qui, dans le jargon judiciaire, veut dire qu’ils sont des prévenus dans le cadre de la plainte, et des défendeurs dans le cadre de la procédure en référé.
Manipulation
Il s’agit simplement d’une manipulation de plus par la désinformation, après les mensonges contenus dans son film et ses vidéos interlopes. Il n’est pas en mesure de présenter à ses fanatiques la preuve d’une plainte, citation directe contre le Patriarche Penka Michel tout simplement parce qu’elles n’existent pas.
Une fois de plus, et à la réalité, le Patriarche Penka Michel, vénéré par la grande majorité de sa population même après sa mort, honoré par l’Administration camerounaise jusqu’à son décès en 1998, n’a jamais été ni poursuivi en justice, ni jugé, ni condamné à quelque titre ni pour quelque crime que ce soit.
Il n’existe donc aucun procès contre le Patriarche Penka Michel en l’état. Et comment ce pourrait-il d’ailleurs être possible contre un mort que l’État du Cameroun a immortalisé grâce à sa loyauté et à son patriotisme ? Cela dit, Charles Soh et ses acolytes sont attendus devant la barre. Man no run !

