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Marché des femmes de Douala : 04 conseillers  municipaux volent au secours des prédateurs fonciers

Jules Raymond Minamo, Charles Elie Zang Zang, Célestin Bessala et Aoudou Garba viennent  d’écrire au Secrétaire général de la Présidence de la République pour le supplier d’intervenir afin d’entériner la spoliation de terres par 02 individus détenteurs de 21 titres fonciers sur un espace marchand exploité depuis des lustres par la commune de Douala 2. Retour sur une rocambolesque affaire qui met à nu une pratique maffieuse qui a fait de la vente de gré à gré du domaine privé de l’Etat, à New-Bell, un business juteux qui fait le bonheur  des prédateurs fonciers et de leurs complices tapis dans les couloirs de l’administration.  

Tout a commencé dans la nuit du 11 au  12 juillet 2025. Alors que le corps  électoral  vient d’être convoqué par le président de la République en vue de la présidentielle 2025, une gigantesque opération d’assainissement est menée au marché des femmes de Douala sous la supervision des autorités de la ville, au premier rang desquelles le gouverneur de la Région du Littoral.

Réagissant à chaud dans une plate-forme whatsapp réunissant des forces vives de Douala 2, le conseiller municipal et grand conseiller à la Communauté Urbaine de Douala, Jules Raymond Minamo fustige une action qui pourrait impacter négativement sur la campagne électorale et sur le score du candidat du Rdpc au soir du 12 octobre 2025. Pour Jules Minamo, «Le terrain est dur et les sons de cloche sont mauvais, je dis bien très mauvais, ne nous voilons pas la face… On ne peut pas casser plus 3000 personnes le jour de la convocation du Corps électoral et attendre un résultat extraordinaire… On se demande bien pour qui d’autres travaillent !!! En tout cas, c’est la FIN qui justifiera les moyens.»

La position de Jules Raymond Minamo est ainsi dictée par une approche sociale et humaniste qui vise à protéger les intérêts de potentiels électeurs acquis à la cause de Paul Biya.

Quelques semaines plus tard, soit le 08 août 2025, le conseiller municipal et grand conseiller à la Communauté urbaine de Douala, Charles Elie Zang Zang apparait, à son tour, dans les mêmes plates-formes Whatsapp ouvertes aux forces vives de Douala 2. Celui qui se fait passer pour «l’apôtre des bonnes nouvelles» est choqué par la découverte d’un scandale au cœur duquel des prédateurs fonciers agissent avec la complicité de quelques autorités de la ville pour spolier les commerçants du marché des femmes de leurs terres.    

Charles Elie Zang Zang n’est pas passé par quatre chemins pour faire des révélations fracassantes dignes d’un apôtre de bonnes nouvelles. Ces nouvelles sont à la fois bonnes pour le gouverneur de la Région du Littoral, Madame le maire de la commune de Douala 2 et les commerçants du marché des femmes. En effet, pour le communicant du Rdpc habitué des plateaux télés, les titres fonciers acquis au marché des femmes «ont été bizarrement délivrés entre 2024 et 2025. Pire, les détenteurs de ces TF ont pour certains 16 ans et pour d’autres ce sont des personnes déjà mortes».

Charles Elie Zang Zang va plus loin en dévoilant l’identité des prédateurs fonciers. Il s’agit, d’une part de  Dame Foumi, propriétaire du centre commercial Foumi qui jouxte l’espace dédié au marché des femmes, et d’autre part, du sieur Nkontcheu Clovis, un homme d’affaires précédemment cité dans l’affaire d’acquisition des titres fonciers au marché de la gare.  

La découverte faite par Charles Elie Zang Zang est à la fois stupéfiante et renversante. «Je viens de recevoir tous les TF en question, je suis au sol. Ça c’est quoi ça ?? Je viens également de recevoir des informations terribles sur les mallettes des millions de FCFA ayant transité entre…. et Bonanjo ! On a voulu noyer le Gouverneur dans cette saleté ! Heureusement qu’il a été très malin», ainsi parle le communicant du Rdpc aux populations de Douala 2, le 08 août 2025.

A la suite de Charles Elie Zang Zang, les commerçants du marché des femmes découvriront les dessous de leurs déguerpissements. Ils comprendront alors que le gouverneur de la Région du littoral et Madame le maire venaient d’éventrer un vaste complot visant à faire mains basses sur des terres qu’ils occupent  depuis plus de 50 ans.  Les commerçants et ayant-droits se rendront compte de ce qu’ils ont été dépossédés de leurs terres  à travers une procédure de vente  de gré à gré défiant la réglementation en vigueur et foulant aux pieds le droit de préemption des occupants légitimes. Au total, ce sont 21 titres fonciers qui ont été attribués à deux ou trois individus au terme d’une procédure marathon au centre de laquelle le préfet du Wouri a fait valoir un pouvoir administratif qui défie le bon sens et la décence.

Les incongruités d’une lettre d’information adressée au Sgpr

Pour le moins, Jules Raymond Minamo et Charles Elie Zang Zang aurait pu s’accorder sur une chose : l’impérieuse nécessité de protéger les intérêts des 3000 personnes recensées par Jules Minamo ; si tant est que celles-ci sont de potentiels électeurs du candidat du Rdpc à la présidentielle du 12 octobre 2025. Le soutien de Jules Minamo et de Charles Elie Zang Zang aux commerçants était d’autant plus attendu que ces derniers ont clairement indiqué leur soutien au gouverneur de la Région du Littoral et Madame le maire. Ces commerçants ont, en effet, compris que leur destin, au marché des femmes, était désormais entre les mains de Samuel Ivaha Diboua et de Denise Fampou. C’est ainsi qu’au cours d’une réunion avec les déguerpis, Madame le maire  a été portée en triomphe après qu’elle a présenté son projet de modernisation du marché des femmes. Un projet qui prend en compte les désidératas des commerçants et rétabli les occupants légitimes des terres dans leurs droits.

A la surprise générale, Jules Raymond Minamo et Charles Elie Zang Zang vont tourner le dos aux 3000 personnes dont ils prétendaient au départ défendre la cause pour  espérer un retour d’ascenseur le 12 octobre 2025, jour du vote. Contre toute attente, les deux grands conseillers à la Communauté Urbaine de Douala 2  vont s’adjoindre deux complices. L’un est aussi conseiller municipal et grand conseiller à la Cud. L’autre est conseiller municipal et président du conseil national de la jeunesse de Douala 2.

Jules Raymond Minamo, Charles Elie Zang, Célestin Bessala et Garba Aoudou vont alors former un quatuor qui va poignarder dans le dos  le gouverneur de la Région du Littoral, le maire de la commune de Douala 2 et les commerçants du marché  des femmes. Dans un revirement spectaculaire, ils vont saisir le Secrétaire général de la présidence de la République pour lui signaler qu’ils viennent «d’être des témoins passifs  d’une casse brutale effectuée le 11 juillet 2025, jour de la convocation du corps électoral en vue de l’élection présidentielle du 12 octobre prochain sur le site dit «marché des femmes», sous le couvert de la commune d’arrondissement de Douala 2 d’un espace qui, selon des informations soumisse à notre analyse, était jadis une dépendance du domaine privé de l’Etat cédée aux particuliers conformément aux titres fonciers versés dans le dossier ouvert auprès des instances dédiées.» Par ailleurs, les 04 élus locaux révèlent qu’«une enquête minutieuse auprès de la conservation foncière du Wouri nous a permis de nous rendre à l‘évidence de l’existence des titres fonciers légalement attribués par les services compétents.» 

Pour les 04 signataires de la note d’information adressée au Sgpr, les 21 titres fonciers détenus par Dame Foumi, Clovis Nkontcheu et consorts sont désormais valables. Ils sont ainsi d’accord avec le préfet du Wouri qui a conduit la procédure de vente de gré-à-gré sous le nez et la barbe de ceux qui occupent le site depuis plus de 50 ans.

Les 3000 personnes dont parle Jules Minamo étaient-elles droguées au somnifère pour ne pas se rendre compte de ce qu’une équipe de la préfecture du Wouri et du Cadastre avait effectué une descente dans leur marché pour une opération devant aboutir à l’établissement des Procès-verbaux  de bornage ?  Les responsables du cadastre ont-ils utilisé des drones pour éviter d’être identifiés par les commerçants ? Le quatuor des signataires de la lettre adressée au Sgpr  auraient dû fournir  des précisions  pour lui permettre de comprendre les mécanismes par lesquels le préfet du Wouri a procédé pour donner un caractère légal à une procédure qui a échappé à la vigilance du Ministre des domaines et des affaires foncières généralement très regardant en matière de vente de gré à gré du domaine privé de l’Etat à New-Bell.

Jules Minamo, Charles Elie Zang, Célestin Bessala et Garba Aoudou ont-ils oublié qu’ils ont, en date du 07 septembre 2023, au cours d’un conseil municipal, signé une délibération autorisant le maire «à user du droit de préemption pour toute transaction immobilière s’opérant dans le ressort de la commune d’arrondissement de Douala 2» ? Si non, ont-ils signalé cet aspect de l’affaire au Sgpr ? 

Dans la lettre au Sgpr, Jules Minamo, Charles Elie Zang, Célestin Bessala et Garba Aoudou soutiennent que la casse effectuée le 11 juillet 2025 «s’apparente à  une occupation forcée d’un terrain, au détriment de ses occupants et ayant-droits…»  Alors questions : Qui étaient les occupants du terrain avant la date du 11 juillet 2025 ? Qui sont les ayant-droits ayant subi la casse ? Les 04 signataires sont-ils au courant de ce que le terrain querellé était un espace marchand occupé depuis plus de 50 ans et mis en valeur par des commerçants et autres occupants de fait ? Dame Foumi et sieur Nkontcheu peuvent-ils justifier d’une mise en valeur antérieure au 11 juillet sur ledit terrain ? Les 04 signataires sont-ils au courant que la commune de Douala 2, dont ils sont des conseillers, tirait l’essentiel de ses ressources propres du marché des femmes depuis la répartition faite, il y a une dizaines d’années, par la plate-forme Cud/Communes d’arrondissement de Douala ?

Dans leur réquisitoire auprès du Sgpr, les 04 conseillers municipaux de Douala 2 sont revenus sur le marché de la gare  pour indiquer qu’«il n’est pas inutile de préciser que ledit marché est achevé et le coût des places se chiffre en milliards cumulés sans qu’un seul centime ne soit reversé dans les caisses de notre commune.» Mais ils omettent de dire au Sgpr que le projet de construction du marché de la gare a été conçu autour d’un partenariat fructueux avec un opérateur économique. Ce dernier a pris le risque d’investir ses milliards pour les récupérer plus tard et permettre à la commune de Douala 2 de se doter d’un espace commercial moderne dont les prévisions de rentabilité en 2024, en termes de droits de place, avoisinent les 200 millions de francs CFA par an. Cela dit, le ministre d’Etat Ferdinand Ngoh Ngoh devrait-il s’opposer à une collectivité territoriale décentralisée qui  a réussi à mettre sur pied une stratégie qui lui a permis d’asseoir son patrimoine foncier, tout en créant une source de richesse  qui lui permet d’engranger des ressources propres dans un contexte où l’Etat central  peine à assurer ses obligations financières  vis-à-vis des communes ? Les articles 71, 127,167 alinéas 5 et 6 ; 168 alinéas 4 et 12 de la loi portant code général des collectivités territoriales décentralisées. Les articles 5, alinéas 4,8 et 16 de la loi fixant régime général des contrats de partenariat. Les articles 12 et 13 du décret n° 2008/0115/PM du 24 janvier 2008, précisant les modalités d’application de la loi N° 2006 /012 du 29 décembre 2006 fixant le régime général des contrats de partenariat. Tous ces articles évoqués par le groupe des 04 dans leur lettre pouvaient-ils aider Madame le maire de Douala 2 à mettre hors d’état de nuire le cabinet Atou et tous les prédateurs fonciers qui gravitent autour du patrimoine foncier de l’Etat ? Le ministre d’Etat Ferdinand Ngoh Ngoh saura y répondre.  

Pour boucler leur note d’information à l’attention du Sgpr, les 04 élus locaux de Douala 2 supplient le ministre d’Etat «d’intervenir afin de rétablir l’ordre, la justice et le respect de la légalité républicaine dans notre arrondissement.» Ils demandent par ailleurs au Sgpr de «croire en notre soutien indéfectible aux institutions de la République et à celui qui les incarne, Son Excellence Paul Biya, Chef de l’Etat, Président National du Rdpc notre candidat que nous nous engageons à réélire contre vents et marrées.»

En clair,  Jules Minamo, Charles Elie Zang, Célestin Bessala et Garba Aoudou demandent au Sgpr de choisir entre le gouverneur de la Régon du Littoral et le préfet du Wouri. Ils demandent à Ferdinand Ngoh Ngoh de choisir entre 3000 personnes, potentiellement acquis à la cause du candidat du Rdpc à la présidentielle 2025,  et 02 ou 03 prédateurs fonciers. 

Pour les 04 signataires, l’ordre, la justice et le respect de  la légalité républicaine sont incarnés dans cette affaire par le préfet du Wouri qui s’est permis, à travers une procédure maffieuse, de spolier de paisibles commerçants de leurs terres pour les offrir à trois individus et leurs alliés.

Un prophète de malheur 

«Entre les têtes des gens qu’on veut couper, et le business très lucratif du foncier, où sont les pauvres populations de Douala 2 ? Où est l’intérêt de ma ville, de mon village New Bell ?   J’apprends que Mme le Maire de Douala 2 est dans un combat noble de sauvegarde et de sauvetage des derniers terrains qui nous restent face à la prédation foncière acrrue et sauvage. Bravo.»  Ainsi s’est exprimé Charles Elie Zang Zang, le 08 août 2025, dans tous les forums Whatsapp de Douala 2. Aurait-il le courage de répéter ces mots devant le Sgpr afin de le convaincre d’agir pour rétablir «l’ordre, la justice et le respect de la légalité républicaine ?»

Le 08 août 2025, Charles Elie Zang Zang n’a pas été chiche en bonnes nouvelles. Il avait notamment souligné que : «Je souhaite juste dire à notre maire/mère qu’elle peut compter sur moi. Les documents et les messages que j’ai reçus me font froid au dos, me font très mal. J’aurai aimé que nous y soyons tous dans ce combat. Quoiqu’il en soit, nous devons tous nous lever contre cette Dame Foumi…ah ça, nous devons la combattre. Et régler nos problèmes internes plus tard, laver le linge sale en famille. Ma sortie arrive… je vais tout dire, je vais tout raconter. Fils de New Bell, élu de New Bell, c’est mon devoir.»  Pendant que les populations de Douala 2 attendaient la suite de l’affaire, Charles Elie Zang s’est miraculeusement dédit. L’apôtre de bonnes nouvelles aurait-il le courage de regarder le Sgpr dans les yeux pour lui avouer qu’il est devenu un prophète de malheur à la solde des prédateurs fonciers ?  Qu’est ce qui n’a pas marché pour que Charles Elie Zang Zang et ses 03 compères en viennent à exiger la révocation de Madame le maire de la commune de Douala 2 ? Ont-ils été séduits par les yeux doux  du business très lucratif du foncier ?  Le ministre d’Etat Ferdinand Ngoh Ngoh ne tardera pas à tout savoir.

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