Sécurité routière : Jean Ernest Ngallè Bibéhè suspend huit permis de conduire pour 12 mois
Refus d’obtempérer, excès de vitesse et délit de fuite sont au cœur des sanctions prononcées par le ministre des Transports. Dans deux communiqués signés le 6 octobre 2026, Jean-Ernest Masséna Ngallè Bibéhè annonce la suspension de huit permis de conduire, dans le cadre de la lutte contre les comportements dangereux sur les routes camerounaises.
La répression des infractions au Code de la route se poursuit au Cameroun. Le ministre des Transports, Jean-Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, vient de prononcer la suspension, pour une durée de douze mois, de huit permis de conduire. Les mesures ont été rendues publiques à travers deux communiqués radio-presse, référencés 0117 et 0118/CRP/MINT/SG/DTR/BCPR/COZU, signés le 6 octobre 2026 à Yaoundé.
Dans le premier communiqué, cinq conducteurs sont sanctionnés pour refus d’obtempérer et non-respect de la limitation de vitesse. Il s’agit de Pallawoh Samba Kolle Noël, titulaire du permis n° SW-121892-12 ; Philip Ndombeh Tam, permis n° NW-119152-10 ; Poutugniqni Ngouansa Aboubakar, permis n° LT-193284-12 ; Tagne Kengne, permis n° LT-102471-19 ; et Taghuo, permis n° OU-114434-10.
Le second communiqué porte sur trois autres conducteurs sanctionnés pour des infractions comprenant le refus d’obtempérer, le non-respect des limitations de vitesse et le délit de fuite. Les personnes concernées sont Tatsa Fokwang Norbert, titulaire du permis n° NW-133884-11 ; Teffo Etienne, permis n° OU-126980-11 ; et Tchuente Pouokam Georges, permis n° AD-124162-14.
Interdiction formelle de conduire
La sanction ne se limite pas au retrait temporaire du droit de conduire. Pendant toute la durée de leur suspension, les huit intéressés sont formellement interdits de toute activité de conduite automobile. Une disposition qui vise à garantir l’application effective des décisions administratives et à empêcher les conducteurs sanctionnés de reprendre le volant durant cette période.
À travers ces mesures, le ministre des Transports réaffirme également le caractère obligatoire des prescriptions du Code de la route. Dans les deux communiqués, il rappelle que leur respect n’est pas facultatif et que toute violation expose son auteur aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur.


Une politique de fermeté contre les accidents
Ces sanctions s’inscrivent en droite ligne des actions menées par Jean-Ernest Masséna Ngallè Bibéhè pour réduire les accidents de la circulation, qui continuent de provoquer des pertes en vies humaines sur les axes routiers camerounais. Le refus d’obtempérer, les excès de vitesse et les délits de fuite figurent parmi les comportements qui compromettent la sécurité des usagers et compliquent parfois la prise en charge des victimes.
En multipliant les mesures disciplinaires contre les conducteurs en infraction, le département ministériel entend renforcer la responsabilité individuelle au volant et rappeler que la circulation routière est soumise à des règles dont la violation entraîne des conséquences.
Au-delà de la sanction administrative, l’objectif reste la protection des vies humaines. La prévention des drames routiers exige ainsi une vigilance constante, le respect des limitations de vitesse et l’obéissance aux injonctions des agents chargés du contrôle de la circulation.
Le message du ministre est sans ambiguïté : aucun conducteur ne saurait se placer au-dessus des règles de sécurité routière. Sur les routes camerounaises, le respect du Code de la route demeure une exigence fondamentale pour préserver les vies et réduire le lourd bilan des accidents.

